Gain de temps et augmentation de la production pour Coene
Grâce à la fraiseuse à cinq axes THC 16 Extreme et au logiciel CAO/FAO
D'atelir de fabrication de moules artisanal à constructeur de machines, c'est l'histoire de Coene Matrijzenbouw à Lotenhulle, qui est devenue une entreprise de métallurgie complète avec des ressources limitées. Les travaux compliqués nécessitent une fraiseuse de pointe, ce que l'Ibarmia THC 16 Extreme est en mesure de faire avec brio.
S'adapter à la complexité
L'entreprise, transmise de père en fils, a beaucoup évolué au fil des ans. "Autrefois, les moules étaient l'activité principale, aujourd'hui c'est la construction de machines", explique Geert Coene, le gérant. Avec l'expansion des activités, le besoin d'une fraiseuse capable d'usiner des pièces complexes s'est fait sentir. "C'est pourquoi nous avons acheté l'Ibarmia THC 16 Extreme chez Germond", explique le dirigeant.
Économiser les serrages pour augmenter la production
"Grâce aux cinq axes, il est possible d'économiser parfois deux, trois ou quatre serrages", explique Jan Baeyens, responsable des opérations chez Coene. "Par conséquent, nous gagnons du temps et produisons plus de pièces par jour, y compris les plus complexes", ajoute-t-il. Auparavant, Coene disposait déjà d'une machine à cinq axes, une Ibarmia, dont l'espace était limité. "Aujourd'hui, nous usinons des pièces d'un diamètre de 1.600 mm", précise Jan.
Une machine économique
Franky Grammens, directeur commercial chez Germond, se rend d'abord sur place pour connaître les besoins du client. La communication familiale est essentielle pour lui. "Nous écoutons ce que le client veut réaliser", déclare-t-il. Ensuite, le retour d'information suit. "Nous recherchons toujours la machine la plus économique. Ensuite, nous discutons ensemble du devis", ajoute-t-il.
Broche puissante et nouveau système de commande
L'un des grands atouts de la machine est sa puissante broche. L'Ibarmia THC 16 se caractérise par une vitesse et une puissance élevées. "Avec une puissance élevée, il faut souvent sacrifier la vitesse, mais ce n'est pas le cas ici", déclare Jan. Des vitesses élevées sont nécessaires pour usiner les différents matériaux, tels que l'aluminium et le plastique. "La machine tourne à 12.000 tours par minute, ce qui est nécessaire dans cet atelier", précise-t-il. Enfin, il y a la commande moderne. "La commande moderne Heidenhain offre de nombreuses possibilités", dit-on.
L'accessibilité
"La machine est également très accessible pour nous. Elle l'est aussi pour les personnes qui travaillent avec elle", confie Jan. Pour Coene, il est très important que le personnel puisse s'approcher de la pièce à usiner. "De cette manière, nos collaborateurs peuvent facilement mesurer une pièce et apporter des corrections", précise-t-il.
La CAO/FAO pour un flux de travail fluide
C'est le logiciel de CAO.FAO qui pilote la machine. Pour cela, Coene travaille depuis de nombreuses années avec la société Produsoft. "Avec cette application, nous pouvons programmer les machines hors ligne depuis le bureau", précise Jan.
Traduction du dessin à la machine
"Le logiciel de CAO/FAO se charge de la traduction du dessin aux codes de la machine", rapporte Ronny Jonckheere, gérant de Produsoft. L'application permet une programmation parallèle et externe. "Cela vous permet de programmer et de préparer immédiatement la tâche suivante", ajoute-t-il. Cela réduit le temps de passage d'une tâche à l'autre et, par conséquent, le temps de production total.
Élimination des temps d'arrêt
"Nous étions très préoccupés par les temps d'arrêt: il fallait les éliminer autant que possible", explique Jan. Grâce au logiciel, tout est désormais prêt pour que les machines puissent passer sans problème d'une pièce à l'autre. Plusieurs machines utilisent le logiciel de CAO/FAO, ce qui est tout à fait bénéfique pour le flux de travail. "Cela s'applique non seulement aux fraiseuses, mais aussi aux tours", explique-t-il.
La trinité
Franky Grammens considère la coopération avec le client Coene et Produsoft comme une tripartite. Pour Germond, il est très important d'investir dans la création de partenariats. "Nous avons le client, mais aussi l'éditeur de logiciels et enfin le fournisseur de machines", déclare-t-il. "Et c'est précisément cette collaboration qui est essentielle", conclut-il.
Dépannage rapide
"Si un dépannage doit être effectué, nous contactons le service après-vente de Germond", explique Jan. Si la machine est à l'arrêt, ils interviennent très rapidement, ce que Franky confirme. Il considère ces dépannages comme une priorité absolue. "Nous essayons d'être là dans les 24 heures, c'est la norme", déclare-t-il.
La robotisation, une vision d'avenir
"Nous voyons l'avenir en grand et disposons d'un parc de machines moderne", rapporte Jan. Le défi consiste à trouver le personnel adéquat, ce qui, selon lui, pose problème à l'ensemble du secteur. "Par conséquent, nous devons passer plus rapidement aux robots et à la programmation", conclut-il.
